Bonjour les copains!

12592656_962330233844088_3023786999985785809_nJe reviens après des mois d’inactivité online (mais full IRL) pour vous poster une recette de crêpes du feu de dieu à la pâte de noisettes.

Elle s’adresse aux vegans, à celles et ceux qui n’ont ni oeuf, ni beurre, ni lait dans leur frigo, aux curieux,… Et aux gourmands de tous poils.

Alors je sais, la Chandeleur c’était hier, mais on s’en fout, vive la transgression et vive la gourmandise!

Cette recette est inspirée de la base d’Antigone XXI qui, non seulement
propose plusieurs recettes de crêpes faciles vegan et/ou sans gluten, mais également une série de pâtes à tartiner maison qui vous feront sans aucun doute saliver.

Sans plus attendre… Passons à la recette !

 

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La piadine est une crêpe italienne que l’on trouve en Emilie Romagne. Accompagnée de crudités ou de pâte à tartiner ou même seule, elle se mange chaude ou froide à toute heure du jour ou de la nuit. Légère ou bien garnie, elle est parfaite pour combler un petit creux.

La piadine est traditionnellement préparée avec du strutto (saindoux). Depuis toute petite, j’en suis friande. Quand je suis au pays, j’en mange au moins une fois par jour ! En mauvaise romagnola, je n’ai appris sa composition complète qu’il y a quelques semaines: De la farine, de l’eau, du sel et… De la graisse de porc. Beurk.  Je vous propose donc une version 100% vegan, inspirée de celle-ci (en italien).

piadine

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La cuisine marocaine est pleine de saveur. Elle est gourmande, épicée, subtile et surtout très généreuse…

Je vous propose donc mon adaptation 100% vegan du classique tajine marocain au poulet, pois chiches et pommes de terre! 
Un plat savoureux pour les amateurs-trices de cuisine ensoleillée.  Les protéines de soja, lorsqu’elles sont bien préparées, remplacent à merveille le poulet dans n’importe quelle préparation, tant à l’apparence qu’à la consistance. Testé sur des amis carnistes, et approuvé, ce tajine simplissime va vous épater.

Pour cette délicieuse recette qui rassasiera quatre gros mangeurs, il vous faudra:

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Aujourd’hui, il n’est plus à préciser à quel point les limites entre presse et web sont devenues poreuses. Ni à quel point la communication web doit être extrêmement réfléchie, posée, calibrée. A l’ère des bad buzz et des réseaux sociaux qui s’emballent, il est difficile de laisser passer une erreur de ligne éditoriale ou un post problématique. Un exemple avec deux organes « féministes ».

Causette_couvLe 31 janvier, l’un des groupes féministe de facebook les plus fréquentés, « Les copines de Causette » est le témoin d’un événement révélateur de l’importance croissante des communautés féministes du web et de la menace (et/ou opportunité financière) qu’elles consistent pour les médias traditionnels papiers.

Ce groupe, créé à la base en 2009 par Gilles Bonjour, administrateur général, du célèbre magasine « plus féminin du cerveau que du capiton », s’est transformé au fil du temps en une communauté indépendante du magazine, qui comptait plus de 11.300 membres, jusqu’à ce que Bonjour et la journaliste Chloé Marot  suppriment les administratrices et modératrices indépendantes.1 La réaction d’une majorité des membres actives, sera très négative et s’exportera forcément sur les réseaux sociaux où lectrices actuelles, anciennes ou critiques du magasine, s’adonneront aux reproches au vitriol via le hashtag #JeNeSuisPasCausette. (jusqu’à 100 tweets par heure sur le sujet)2. Le hashtag  permetta aussi de rappeler les controverses ayant terni la réputation du magazine (putophobie, apologie de la pédophilie féminine, masculinisme).3 Avec un tirage moyen de 135 065 4 pour 11.300 membres décortiquant la ligne éditoriale du magazine, cette communauté constituait le rêve de tout community manager : une communauté soudée, active, et surtout gratuite, autour du nom de sa marque. La mauvaise approche du magasine provoquera la fin de cette manne financière.

L’affaire se finira par la suppression du groupe et la migration des membres actives vers d’autres lieux de discussion. L’image de Causette en a été irrémédiablement ternie. Aujourd’hui, d’ailleurs, Causette est en redressement judiciaire.5 Peut-on y voir un lien ? Je pense que oui.
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Cette recette. On m’a harcelée pour l’avoir. J’ai séduit des carnistes avec. (ouai, j’aime bien appeler carniste les carnistes, ça m’fait marrer).

J’étais invitée à un barbecue, et j’avais rien dans le frigo à part la barbaque de la famille. Et envie d’un truc gourmand. Qui soit bien juteux. Plein de sauce. De la bouffe barbec quoi…

Prenez maintenant un peu de temps pour baver… Regardez comme elles sont belles, ces brochettes. Mmmmh. Du porc? Du boeuf? WRONG!

C’est du seitan aka poudre de gluten agglomérée. Le seitan en magasin, quand t’as de la chance, il est délicieux. C’est consistant, c’est savoureux, tu peux l’utiliser pour remplacer la viande dans toutes les recettes.  Par contre, le fait maison, quand tu commences, c’est un peu la découverte: tu sais pas quoi mettre dedans ni comment le cuire… Alors ne cherche plus. J’ai LA recette ULTIME.

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Lucio Bukowski et moi ce fut une rencontre soudaine mais intense. J’ai découvert le hip-hop français sur le tard et j’en suis tombée amoureuse. Alors quand tu me présentes à l’Animalerie et ses copains, ben tu obtiens une nana plus qu’heureuse. Et quand je tombe sur L’art Raffiné de l’Ecchymose (Lucio Bukowski ft Nestor Kea) je suis au tapis par KO dès la première écoute. Un son et des textes d’une finesse impressionnantes, des paroles dépressives, nihilistes et des références littéraires et culturelles un peu partout sans tomber dans le concours de queue référentiel façon name dropping.  On pourrait oser la comparaison avec Fuzati:  sauf que Lucio a bon flow et un peu plus de crédibilité et de rage dans ses morceaux. Il est moins nombriliste, aussi. Bref, un album qui fait chialer ou qui accompagne ta tristesse latente, c’est selon. Tu peux d’ailleurs aller écouter quelques morceaux ici.

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Hé ouai. Après des mois de tortillage de cul, j’ai enfin pris mes ovaires à deux mains et j’suis devenue végéta*ienne. Finies les fausses bonnes excuses, finies les raisons foireuses pour ne pas se lancer.

Ça fait presque aussi longtemps maintenant que depuis la dernière fois où j’ai publié sur ce blog. Donc en plus de parler de trucs dont personne n’en a rien à carrer, ben maintenant j’vais parler de bouffe végé, histoire de vous montrer que je ne mange pas QUE de l’herbe (d’ailleurs ceussent qui me connaissent personnellement SAVENT que je suis la fille qui haissait les légumes plus que tout au monde).

On commence directement avec un plat indien qui roxxe du poney. Le DAHL de lentilles corail, que dis-je, le graal………… (ouai, la pendaison est une option valable).

bouffe

Ce plat, là, il a que des avantages: 1. Les lentilles corail n’ont pas besoin de tremper toute la nuit, même les bio 2. c’est plein de protéines 3. ça fait pas grossir (oui, ça PEUT avoir son importance pour certain-e-s) 4. c’est super savoureux 5. et si chez toi on a l’habitude de manger des saucisses-pommes de terre-compote de pommes (erk) le mélange d’épice va faire exploser ta mamy 6. c’est over-simple.

Pour te faire plaisir et te donner l’impression de voyager (gustativement) à peu de frais, il te faut:

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La danse contemporaine ne semble pas, au premier abord, très accessible au grand public. On dit que ses codes sont « obscurs » ou « abstraits », qu’il faut absolument posséder un certain bagage culturel pour y accéder, que c’est « trop compliqué »…
Pourtant les spectacles qu’elle propose, les œuvres qu’elle provoque, sont aussi variés et divers que dans la musique ou le théâtre. C’est que, justement, la danse contemporaine aime briser les codes, les décortiquer, les ré-interpréter. Qu’ils soient de ceux qui régissent les corps, ou de ceux qui régissent le divertissement. A l’ère des transmedias, Hors-champ de la compagnie Michèle Noiret en est un exemple frappant.

A Charleroi Danses, institution carolo qu’on ne présente plus, on aime brouiller les règles de la danse. La danse n’est plus seulement un vecteur d’émotion, elle est aussi le support d’autres formes d’art et d’expression. Le spectacle du samedi 22 novembre n’échappait pas à la règle.

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Alcest-ShelterJ’aime bien le shoegaze. C’est saturé, mélancolique, chargé de tristesse en provenance directe des 90’s, là où les adolescents portaient trop d’eye-liner et ne se consolaient toujours pas de la disparition d’Ian Curtis.

(Va lire ma sélection shoegaze ici.)

J’aime bien aussi le black metal et ses dérivés dans la veine du post-rock. Je sais, peu de puristes considèrent le genre comme une musique acceptable, estimant que le post-black à la Amesoeurs est destiné aux fillette (eew, c’est sexiste), n’ayant aucun droit de cité dans la grande scène du metal noir. Tant pis pour eux, messieurs-dames, votre élitisme vous perdra. Un jour. Probablement.

Bref, j’apprends sur twitter que Shelter, le dernier album d’Alcest est sorti. Je n’avais pas été transcendée par leur précédent opus, Les Voyages de l’Âme. Seuls les splendides artworks valaient la peine. Qu’à cela ne tienne, on m’envoie un lien de téléchargement, je vais donc écouter ça.

Eeeet… Let’s go. Le single « Opale » est une pure daube. Un horrible riff clair et super joyeux est sensé titiller des voix que l’on entend au loin. Des voix claires. Trop claire. Neige pousse une petite chansonnette, quoi. J’ai l’impression d’écouter un boysband. Et c’est pas les 3 secondes qui semblent samplées d’un morceau de Slowdive qui vont sauver le morceau.

Je lance « Voix Sereines ». Alcest a définitivement quitté le monde du metal, assumant un virage complet vers le shoegaze. Le morceau en lui-même n’est pas déplaisant, mais ce putain de riff me file de l’urticaire, je n’entends que lui, je commence à l’abhorrer.

« Delivrance » . Les quelques instruments à corde viennent étoffer et combler le vide des morceaux précédents. Légère montée en puissance. Mais je continue à me demander si je ne ferais pas mieux de lancer un petit Peste Noire pour me réveiller.

La suite de l’album n’est qu’une succession de morceaux aux relents éthérés, aussi épiques d’un film de Sophia Coppola.

Où sont l’intensité, la profondeur? Le groupe parisien semble désormais soigner davantage son image et son univers que de proposer de la musique réellement consistante. Alcest persiste et signe le virage amorcé avec son précédent album: la rupture avec le black est consommée. Les fans seront-ils au rendez-vous? Difficile à croire.

Je vous laisse en juger avec le clip d’Opale, joli, certes, mais chiant :

Et j’ai accessoirement une place à vendre (ultra bien située mais je m’envole à Rome avec mon copain à cette date) pour le concert soldout de Depeche Mode à Anvers, le 25 janvier. Intéressé? Clique ici.

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Au fil des ans, la Biennale de Charleroi Danses s’est élevée au rang des temps forts de la Ville carolo.

Cette année, c’est une programmation riche et éclectique qui est mise à l’honneur, avec comme pierre angulaire le Rite du printemps de Stravinsky.

En 1913, la population médusée du Théâtre de l’Elysée à Paris assistait à la chorégraphie novatrice de Nijinsky, bousculant les codes jusque là bien établis de la danse classique. Les spectateurs de l’époque ne surent déceler le génie dans la pièce qui leur était proposée. Pourtant, le spectateur d’aujourd’hui est-il forcément plus ouvert et réceptif aux oeuvres contemporaines que ses prédécesseurs?

 

 

C’est la question qui se posera en filigrane de la Biennale. Faire travailler nos méninges et notre esprit critique, (re)découvrir des grands noms de la chorégraphie (Trisha Brown, par exemple, nous proposera un extrait de ses Early works et certaines oeuvres postérieures) ou des créations inédites qui bousculent, questionnent, remettent en question un art qui reste juste ici peu accessible pour le grand public, voici ce que nous propose l’équipe de Charleroi Danses et ses artistes associés.

Si le Sacre originel sera, bien entendu, rejoué, il est surtout un prétexte, un point de départ pour de nouvelles créations (David Wampach, Dominique Brun,…). Les jeunes publics, quant à eux, ne seront pas en reste (Maria Clara Villa Lobos). D’autres pièces belges et étrangères abordant des thèmes variés mais remettant toujours en question le mouvement, sont également au programme (Louise Vanneste, Gwendoline Robin, Anton Lacky, Caterina Sagna…).

Biennale 2013, du 12 au 30 novembre 2013

à Charleroi, Mons, Liège, Bruxelles (mais surtout à Charleroi!)

Tarifs:  normal 12€ / réduit 8€ / groupe 5€

 Info & réserv. : +32 (0)71 20 56 40
www.Charleroi-Danses.be

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