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Archives Mensuelles: juin 2015

La piadine est une crêpe italienne que l’on trouve en Emilie Romagne. Accompagnée de crudités ou de pâte à tartiner ou même seule, elle se mange chaude ou froide à toute heure du jour ou de la nuit. Légère ou bien garnie, elle est parfaite pour combler un petit creux.

La piadine est traditionnellement préparée avec du strutto (saindoux). Depuis toute petite, j’en suis friande. Quand je suis au pays, j’en mange au moins une fois par jour ! En mauvaise romagnola, je n’ai appris sa composition complète qu’il y a quelques semaines: De la farine, de l’eau, du sel et… De la graisse de porc. Beurk.  Je vous propose donc une version 100% vegan, inspirée de celle-ci (en italien).

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La cuisine marocaine est pleine de saveur. Elle est gourmande, épicée, subtile et surtout très généreuse…

Je vous propose donc mon adaptation 100% vegan du classique tajine marocain au poulet, pois chiches et pommes de terre! 
Un plat savoureux pour les amateurs-trices de cuisine ensoleillée.  Les protéines de soja, lorsqu’elles sont bien préparées, remplacent à merveille le poulet dans n’importe quelle préparation, tant à l’apparence qu’à la consistance. Testé sur des amis carnistes, et approuvé, ce tajine simplissime va vous épater.

Pour cette délicieuse recette qui rassasiera quatre gros mangeurs, il vous faudra:

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Aujourd’hui, il n’est plus à préciser à quel point les limites entre presse et web sont devenues poreuses. Ni à quel point la communication web doit être extrêmement réfléchie, posée, calibrée. A l’ère des bad buzz et des réseaux sociaux qui s’emballent, il est difficile de laisser passer une erreur de ligne éditoriale ou un post problématique. Un exemple avec deux organes « féministes ».

Causette_couvLe 31 janvier, l’un des groupes féministe de facebook les plus fréquentés, « Les copines de Causette » est le témoin d’un événement révélateur de l’importance croissante des communautés féministes du web et de la menace (et/ou opportunité financière) qu’elles consistent pour les médias traditionnels papiers.

Ce groupe, créé à la base en 2009 par Gilles Bonjour, administrateur général, du célèbre magasine « plus féminin du cerveau que du capiton », s’est transformé au fil du temps en une communauté indépendante du magazine, qui comptait plus de 11.300 membres, jusqu’à ce que Bonjour et la journaliste Chloé Marot  suppriment les administratrices et modératrices indépendantes.1 La réaction d’une majorité des membres actives, sera très négative et s’exportera forcément sur les réseaux sociaux où lectrices actuelles, anciennes ou critiques du magasine, s’adonneront aux reproches au vitriol via le hashtag #JeNeSuisPasCausette. (jusqu’à 100 tweets par heure sur le sujet)2. Le hashtag  permetta aussi de rappeler les controverses ayant terni la réputation du magazine (putophobie, apologie de la pédophilie féminine, masculinisme).3 Avec un tirage moyen de 135 065 4 pour 11.300 membres décortiquant la ligne éditoriale du magazine, cette communauté constituait le rêve de tout community manager : une communauté soudée, active, et surtout gratuite, autour du nom de sa marque. La mauvaise approche du magasine provoquera la fin de cette manne financière.

L’affaire se finira par la suppression du groupe et la migration des membres actives vers d’autres lieux de discussion. L’image de Causette en a été irrémédiablement ternie. Aujourd’hui, d’ailleurs, Causette est en redressement judiciaire.5 Peut-on y voir un lien ? Je pense que oui.
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